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01/01/2002 2002, Musique, Software

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Apple iPod

01/01/2001 2001, Hardware, Musique

Lecteur de musique numérique conçu par Apple. Le père de l’iPod est Tony Fadell, qui avait proposé auparavant son idée à Philips et RealNetworks.

Au début des années 1990, Fadell avait lancé sa propre société, du nom de Fuse. Il avait eu comme idée de vendre
un petit baladeur fonctionnant avec un minuscule disque dur. Fuse échouera en ne trouvant aucun partenaire pour son
projet mais l’idée ne restera pas toujours au fond d’une corbeille. Dix ans plus tard, il prendra contact avec RealNetworks avec
cette idée dans ses bagages mais quittera la société six mois plus tard.
C’est en février 2001 que Tony Fadell recommencera à travailler pour Apple en tant qu’ingénieur concevant l’iPod. Il sera également responsable de la stratégie concernant les produits audio d’Apple. En avril 2001, il devient responsable d’un groupe nommé iPod & Special Projects qui définira le design du produit et son lancement sur le marché. Il fut promu vice-président d’ingénierie du iPod en 2004.
(source Wikipedia)

iTunes

01/01/2001 2001, Musique, Software

Logiciel propriétaire de lecture et de gestion de bibliothèque multimédia numérique distribué gratuitement par Apple.

Poème électronique de Varèse et Le Corbusier

01/01/1958 1950, Art et expérimentation, Musique, Évenement

La musique de Varèse était retransmise par 425 haut-parleurs et vingt groupes d’amplificateurs devant 500 spectateurs qui pouvaient admirer les images projetées par Le Corbusier et filmées par Philippe Agostini. Le jeune compositeur-architecte Iannis Xenakis (son Concret PH de deux minutes alternait d’ailleurs avec le Poème qui en dure huit) réalisa le bâtiment conçu par Le Corbusier et dont la forme ressemblait de l’extérieur à une tente de cirque à trois sommets, tout en courbes hyperboliques et paraboliques futuristes, et de l’intérieur à un estomac ! Seize séances par jour à raison d’une toutes les demi-heures pendant 134 jours font un total d’un million de visiteurs. Dans cette reconstitution l’impressionnante spatialisation, un des rares rêves de Varèse qu’il put réaliser, manque autant que l’éclatement des images et des lumières colorées et mouvantes…
« La musique était enregistrée sur une bande magnétique à trois pistes qui pouvait varier en intensité et en qualité. Les haut-parleurs étaient échaffaudés par groupes et dans ce qu’on appelle des “routes de sons” pour parvenir à réaliser des effets divers : impression d’une musique qui tourne autour du pavillon, qui jaillit de différentes directions ; phénomène de réverbération… » (E.V., conférence au Sarah Lawrence College en 1959).
Varèse utilisa des voix, des cloches, de l’orgue, un ensemble de free jazz (avec Charlie Mingus, Teo Macero, etc.) qui marque probablement la naissance de ce style musical et des sons électroniques à travers une série de filtres, modulateurs en anneau, distorsions, fondus et diverses manipulations de la bande magnétique telles que mises à l’envers et changements de vitesse. Aucun synchronisme entre sons et images, mais une dialectique du hasard !
Sept séquences : Genèse, Esprit et matière, De l’obscurité à l’aube, L’homme fit les dieux, Comment le temps modèle les civilisations, Harmonie et À l’humanité tout entière. À propos du Poème, Varèse parla de “charge contre l’inquisition sous toutes ses formes”. Dans ses indispensables Entretiens, lorsque Georges Charbonnier lui demande quel est son dernier mot, le compositeur répond : imagination.
source Jean-Jacques Birgé (http://www.drame.org/)